Nos bactéries intestinales contrôlent elles nos envies?

Les bactéries et autres micro-organismes de notre microbiote (flore intestinale) décident de nos « envies » et notre comportement alimentaire?

S’ils sont capables de capter et d’interpréter les messages qui circulent entre le cerveau et le système digestif, ils participent aussi très activement à déterminer notre appétit, nos envies et comportements alimentaires.

Que les personnes qui ont l’habitude de dire « Faut bien se faire plaisir » lorsqu’elles consomment un produit alimentaire considéré comme incompatible à la physiologie de l’organisme humain, ou encore des personnes ‘s’excusant’ de leurs gourmandises lorsqu’elles peinent à contrôler leurs pulsions alimentaires, s’arrêtent quelques instants afin de comprendre qui dicte réellement ces faux plaisirs ainsi que leurs gourmandises tout comme les personnes pensant qu’elles ont une alimentation très « saine » ou bien « équilibrée » il y a parfois des surprises, déclics et prises de consciences?
À la lumière des découvertes récentes et de plus en plus nombreuses sur le microbiome humain composé d’innombrables microbes vivant à l’intérieur et à la surface de notre corps, l’homme va de surprises en surprises.
Notre microbiote intestinal est composé d’un ensemble de bactéries et micro-organismes symbiotiques, il s’agit bel et bien d’organe à part entière intégré à notre organisme.
Des centaines de milliards de communautés microbiennes sont étroitement liés à notre vie, on y trouve des bactéries, des levures, des champignons, des virus, des archées…. Ils sont tranquilles et symbiotiques lorsque tout va bien.
La composition de notre microbiote est le reflet de notre mode de vie, et surtout de notre alimentation. Ce sont nos microbes qui, en tant que principaux acteurs de notre digestion, s’occupent de digérer, trier tout ce que nous ingérons, en distribuant ensuite les différents nutriments dans l’organisme, par le biais des intestins pour aller alimenter notre sang qui alimentera à son tour tout notre organisme.
Nos populations microbiennes sont le reflet de notre façons de nous nourrir, lorsque notre nourriture est adaptée à notre physiologie humaine notre microbiote en ressentira l’impact bénéfique et nous le rendra en retour au centuple, lorsque notre alimentation est inadaptée, notre microbiote en souffrira et nous le fera savoir par des symtpômes aussi divers que variés, il dépend principalement de ce que nous avalons. La composition de notre microbiote se transforme aussi négativement sous l’action des antibiotiques, de médicaments, d’immunosuppresseurs mais aussi de notre mode de vie si celui-ci n’est pas équilibré dans le respect de nos heures de sommeil, lorsque nous manquons de nous exposer au soleil, notre façon de respirer, de nous relaxer, de pratiquer des activités physiques, nos interactions avec autrui, mais aussi nos systèmes de pensées, car si celles-ci sont négatives ou que nous ruminons constamment, notre microbiote qui y est très sensible, le ressentira et nous le fera savoir.
L’homme bien qu’il se considère comme homme moderne avancé et cultivé se doute à peine des implications quotidiennes de ses microbes sur sa vie.
Nos microbes jouent un rôle actif sur nos comportements alimentaires, ils sont capables de contrôler notre cerveau, de faire varier notre humeur, notre comportement, entre autres nombreuses interactions.
Des bactéries intestinales qui formulent leurs envies, décident de nos goûts et de notre appétit
Le terme bactérie est souvent utillisé mais nous hébergeons dans notre microbiote intestinal d’autres espèces de micro-organismes qui ont un impact sur nos goûts et envies alimentaires.
Dans ce domaine qui passionne de plus en plus de chercheurs, les découvertes et les révélations sont de plus en plus incroyables.
L’une d’elle provient de chercheurs ayant mené une étude dirigée par Victor Norris et ses collègues, leur découverte a été publiée dans l’illustre Journal of Bacteriology.
Les bactéries intestinales contrôlent notre appétit. Une idée qui aurait pu paraître folle il y a quelques années, mais qui aujourd’hui est bien réelle.
Si la photo de gauche ci-dessous vous fait envie, posez-vous les bonnes questions, est-ce vraiment vous qui en avez envie ou les signaux que vous envoyez à vos bactéries et ceux qu’elles vous renvoient? êtes-vous le dindon de la farce? hé oui! les industriels l’ont compris depuis plusieurs décennies mais pas de la façon aussi élaborée que n’en sont capables ces bactéries et autres microbes sur notre système de pensées!
Les experts ont montré que nos communautés microbiennes, regroupées sous le terme de microbiote, sont très sensibles aux aliments que nous avalons. Ces communautés microbiennes sont capables de reconnaître mais aussi de synthétiser des hormones neuro-endocrines qui agissent sur le système nerveux.
Une communication à double sens avec les bactéries intestinales Si ces bactéries sont en mesure de capter les messages envoyés par le cerveau vers le tractus digestif, l’inverse se produit également.
La communication se fait à double sens, elle s’établit du système nerveux entérique ( qu’on appelle notre second cerveau et qui entoure les intestins) vers le microbiote vers le système nerveux central de notre cerveau aussi bien qu’en sens inverse. Capables de produire des neurotransmetteurs tels que le GABA ou des acides aminés comme la tyrosine ou encore le tryptophane, des précurseurs de la dopamine et de la sérotonine, les hormones dites populairement « hormones de l’humeur et du comportement » (mais qui ont encore bien d’autres rôles), ces micro-organismes sont dotés de tout ce qu’il faut pour donner des consignes au système nerveux.
L’alimentation façonne donc notre microbiote, celui-ci sait dans une communication à double sens, jouer sur nos goûts, nos envies, notre appétit, ainsi que nos variations d’humeur et comportements.
A partir de maintenant peut-être comprendrons-nous que notre appétit, nos sensations de faim, les messages envoyés vers tel ou tel aliment, dépendent en grande partie d’un organe entièrement composé de cellules non-humaines, de microbes qui contiennent un ADN génétique 150 fois supérieur à l’ADN génétique humain auquel nous pensons habituellement et, que si nous choisissons de laisser le contrôle de nos envies ou « pulsions » alimentaires aux bactéries, levures, champignons qui composent notre microbiote, surtout lorsque nous avons des problèmes de santé, c’est un choix en conniassances de causes que nous nous plions à leurs volontés. C’est un choix lorsque nous avons conscience des interactions, ne venons pas nous plaindre de ne pas venir à bout de nos symptômes et parfois d’en voir d’autres se développer.
Réfléchissons avant de nous ruer sur certains aliments, demandons-nous –

Qui prend le contrôle?

Plusieurs micro-organismes prennent le contrôle dans le but principal de se multiplier surtout lorsque le microbiote est en déséquilibre, une personne en bonne santé ayant un microbiote harmonieux ne ressent pas de pulsions alimentaires, ni d’envies chroniques et prononcées pour tels ou tels goûts. L’équilibre de notre microbiote et ses populations microbiennes sont dépendants directement de ce que l’hôte avale au quotidien. Des bactéries, levures, champignons en prolifération ont des effets pro-inflammatoires (créant l’inflammation sur les muqueuses intestinales), modulent et interagissent avec le système immunitaire, agissent non seulement sur la régulation de l’humeur, du stress mais aussi des pulsions ou fortes envies alimentaires.
En démontrant la corrélation entre la présence de certains métabolites bactériens et l’activité de certaines régions du cerveau associées avec l’appétit et le plaisir, il est démontré qu’il y a une relation en boucle entre des « envies » pour des aliments particuliers, et la composition du microbiote intestinal qui dépend de ce que mange son hôte, et les préférences de l’hôte qui sont influencées par son microbiote intestinal (dans ce cas de présentation l’hôte est l’humain). Si l’hôte n’agit pas de façon déterminée pour modifier cette relation en boucle lorsque celle-ci ne lui est pas favorable, la boucle continuera pouvant augmenter crescendo dans un cercle vicieux.
D’autres nombreuses études démontrent que les bactéries et micro-organismes intestinaux jouent un rôle de première importance dans les maladies inflammatoires intestinales, mais aussi le cancer, le syndrome métabolique et les maladies de la thyroïde, l’obésité, le diabète et bien d’autres pathologies, ils le font, entre autres capacités, en exerçant une influence sur les voies de signalisation.
De nombreuses études menées mondialement depuis plusieurs années, ont démontré que les personnes souffrant de maladies inflammatoires intestinales, consomment de fortes quantités de sucres et produits gras, de produits animaux, et qu’ils ont avant même leur diagnostic, une alimentation très appauvrie en légumes et en fruits. Il est démontré aujourd’hui qu’une sous-consommation de ces aliments vitaux pour le microbiote intestinal ainsi que le fonctionnement du système immunitaire, conduit à ces maladies que sont la maladie de Crohn et la rectocolite ulcéreuse hémorragique.
De même, en raison de la prolifération de champignons intestinaux tels que le Candida albicans, ces derniers se nourrissant de sucres y compris de produits gras, de levures alimentaires, de céréales, les malades MICI rencontrent fréquemment des pulsions alimentaires vers des produits gras et sucrés, ainsi que des produits de boulangerie et dérivés. La consommation de ce type d’aliments les conduit à des comportements alimentaires pulsionnels contrôlés par des champignons intestinaux en prolifération qui réclament leurs nourritures favorites afin de se multiplier et poursuivre leur prolifération, amenant les patients à des périodes quiescentes suivies d’amplification des symptômes, parfois avec des pertes d’appétit temporaires, l’organisme étant malmené pourra refuser la nourriture, le microbiote, le système immunitaire et les différents organes participant à la digestion étant saturés ne pouvant par moments plus remplir correctement leurs fonctions, ainsi qu’assurer les processus de nettoyage et de réparation de leurs cellules.
Il « faut bien se faire plaisir » …?
C’est une phrase souvent lue ou entendue. Faire plaisir à des bactéries devenues pathogènes, des champignons en colonisation, qui tous mènent bataille dans nos entrailles, réclament leurs nourritures pour mieux proliférer, provoquant des crises inflammatoires, des manifestations d’allergies et intolérances alimentaires, des douleurs de toutes sortes et de plus en plus nombreuses plus ils prolifèrent.
Les laissez faire et penser se faire plaisir? soyons lucides, reprenons les commandes, réveillez-vous! ce n’est pas du plaisir ni quelconques gourmandises, c’est une grande mascarade microbienne que les industriels ont compris depuis longtemps, aliments transformés, additifs, sucres sous toutes formes, chimies, produits sucrés, gras, surconsommation de produits salés, tout ceci déséquilibre le microbiote humain et le système immunitaire, les maladies gastro-intestinales sont de plus en plus fréquentes, les allergies et intolérances touchent de plus en plus de personnes, ce n’est ni du plaisir réel ni de la gourmandise, mais simplement des envies tronquées, faussées, dont vous êtes les guignols, et, en connaissances conscientes après lecture de ces informations, le choix de décider fermement que vous reprenez le contrôle et les commandes ou le choi d’être des victimes consentantes.
Le meilleur choix est le plus judicieux pour votre santé, la qualité de votre vie, de votre humeur, de votre bien-être général, qui dépendent principalement de la composition de votre microbiote qui se module en fonction de votre mode de vie et des aliments dont vous le nourrissez.
Pour reprendre votre contrôle, il suffit de le décider en commençant par s’alimenter différemment, non pas de déclarer simplement « je fais attention à mon alimentation », mais véritablement se pencher sur ce que signifie se nourrir de façon physiologique, d’avoir une hygiène de vie dotée d’activité physique douce. Mangez bougez, consommez des fruits et légumes, ne sont pas des concepts ‘publicitaire’ mais bel est bien une réalité sur laquelle chaque hôte de microbiote a le pouvoir et sa propre responsabilité personnelle d’agir de façon individuelle.
S’alimenter de façon réellement saine, avoir une vie équilibrée, respecter également les rythmes de sommeil; cela contribuera à rééquilibrer le microbiote entre autres faveurs bénéfiques. Si vous souffrez d’une MICI (fortes acidose/candidose) n’ayez pas peur des fruits et légumes, il y a de multiples façons de les consommer, n’hésitez pas à rectifiter votre mode de vie en sortant des fausses croyances, des formatages, des intuitions fausses et ressentis tronqués par des microbes, reprenez en main votre équilibre, votre microbiote vous en remerciera, n’oubliez pas les influences considérables qu’il a sur tout votre organisme et votre santé.
Boire des jus FRAIS extraits en extracteur ( JAZZ MAX) permet d’apporter , outre les vitamines , minéraux et ENZYMES un excellent apport  alcalins. Ces bactéries « nocives » se developpent sur un terrain « acide » , elle arrivent au départ,  pour nous aider à nous « debarraser » , à « manger » tous ces aliments  toxiques et non  physiologiques que nous ingérons tous les jours et uqe note corps n arrive pas à éliminer.
Ces jus alcalins vont modifier peu à peu notre équilibre sanguin acido – basique et ce peuple ne  s’y trouvera plus bien . Peu à peu il vont s’eliminer d ‘eux même.
Prendre  du psyllium , par son effet mécanique et doux contribue aussi a nous debarasser de ces bactéries.