Bain de bouche :  ganduch

Bain de bouche : ganduch

Le bain de bouche à l’huile

Le bain de bouche à l’huile (gandush) est une hygiène buccale très simple et très ancienne. Il a aussi de nombreux effets bénéfiques sur la santé en général.

Toutes les anciennes traditions médicales sont d’accord sur le fait qu’il vaut mieux prévenir que guérir. En Ayurvéda le gandush joue un rôle très important. Il est non seulement pratiqué en Inde depuis très longtemps mais aussi dans d’autres cultures. Il n’est pas seulement précieux pour la bouche et les dents, mais aussi pour l’ensemble du corps.

En médecine naturelle il est dit que le bain de bouche à l’huile désintoxique le corps tout entier par l’entremise des muqueuses buccales, ceci de multiples façons. L’huile de sésame en particulier a des effets anti-bactériens, anti-viraux et fongicide. Elle nous débarrasse non seulement des bactéries nuisibles mais aussi de leurs déchets. La cavité buccale n’est pas seulement désintoxiquée, les muqueuses deviennent aussi plus souples et sont immunisées contre les agents pathogènes.

Le bain de bouche a également des effets positifs sur le corps, l’esprit et l’âme.

Notre système de désintoxication a aussi besoin d’être soutenu, car les aliments pas toujours très sains, le stress et la pollution surchargent quotidiennement notre corps.

Beaucoup de maladies ont leur origine dans l’accumulation de toxines.

Tout ce dont le corps ne peut pas se débarrasser se stocke dans les tissus graisseux et conjonctifs, plus tard aussi dans les muscles, tendons et articulations.

Cette «poubelle» représente un grand risque pour la santé. Elle peut s’exprimer par des désordres digestifs, de l’intolérance à certains aliments, elle peut affaiblir le système immunitaire et diminuer la vitalité. Dans la Charaka-Samhita il est dit: «Les bains de bouche à l’huile renforcent les os de la mâchoire et la voix, épanouissent le visage, donnent davantage de goût aux aliments … les dents n’obtiennent pas de caries et sont enracinées solidement. Il n’y a ni douleurs dentaires ni sensibilité, les dents peuvent mâcher les nourritures les plus dures.»

La bonne méthode:
Le meilleur moment pour le gandush est le matin au réveil, car durant la nuit des bactéries, des toxines et des agents pathogènes se sont accumulés dans la bouche. L’huile de sésame devrait être au préalable mûrie (chauffée brièvement à 108° C la 1ère fois) comme c’est le cas pour les massages. De nombreux fournisseurs de produits ayurvédiques proposent aussi des huiles spéciales prêtes à l’emploi.

Gargarisez-vous la bouche tout d’abord pendant 1 minute avec de l’eau chaude.

Prenez ensuite une cuillère à soupe d’huile de sésame et gargarisez-vous pendant 2 à 3 minutes (chauffez avant l’huile au bain-marie à la température du corps). Aspirez l’huile vigoureusement a travers les interstices des dents. Si vous voulez vous gargarisez plus longtemps, reprenez de l’huile fraîche. En effet celle-ci accumule les toxines des muqueuses qui pourraient alors se rediffuser.

Penchez la tête en avant sur le lavabo. Elle ne devrait pas être inclinée en arrière car l’on pourrait avaler de l’huile, ce qui est si possible à éviter. Au mieux on recrache l’huile dans une petite poubelle, car à la longue elle pourrait boucher le lavabo.

Ensuite on se rince la bouche à fond avec de l’eau chaude et on se nettoie les dents comme d’accoutumée. Finalement on se nettoie délicatement la langue avec un gratte-langue.

Il y a différentes sortes d’huiles indiquées pour le bain de bouche. Par exemple les huiles de tournesol, d’olive, de sésame (cette dernière donne les meilleurs effets désintoxiquants). Elles devraient être si possible de culture biologique et pressées à froid, de sorte qu’elles conservent leurs précieux ingrédients. Il existe aussi dans le commerce des huiles buccales qui contiennent des plantes et des huiles essentielles comme la sauge, le thym. Les bouteilles ouvertes devraient utilisées dans les 3 mois.

L’huile de sésame contient une bonne combinaison d’acides gras, excellents pour la santé, ainsi que beaucoup de substances minérales, d’oligo-éléments et de lécithine. Elle joue un rôle important durant les traitements ayurvédiques, car elle renforce les fonctions cardiaques, a un effet positif sur le cholestérol, renforce les os et les dents, est idéale en cas de peau sèche et pellicules. Pour le bain de bouche on peut aussi prendre de l’huile de tournesol ou d’olive, mais on doit se gargariser plus longtemps pour se désintoxiquer. Leurs effets anti-inflammatoires sur les gencives ont été prouvés scientifiquement à la clinique dentaire de Kiel. (Source: Thomas Zahorsky, Dentiste)

Quelle est la différence entre un jus extrait lentement et un jus centrifugé?

Quelle est la différence entre un jus extrait lentement et un jus centrifugé?

Tout le monde boit des jus .. oui  mais que boit on exactement?
Sans parler des jus de fruits ou de légumes achetés dans le commerce , car il sont pasteurisés et de ce fait ils perdent une partie des nutriments , surtout la valeur enzymatique.

Les jus de fruits extraits avec ce procédé d’extraction à froid et à une vitesse lente (33 / 80 tours mn ) gardent intacte leur propriétés nutritives, les enzymes et les minéraux, et de plus vous pouvez les conserver 24 heures au frais !

Comment boire et optimiser son jus

Une centrifugeuse casse les enzymes, par le fait que ce type d appareil  tourne à très haute vitesse  casse les molécules des nutriments et génère aussi un champs électrique qui modifie la valeur électrique de l’aliment, les nutriments ne sont plus assimilables.

Pour faire face à n’importe quel problème de santé l’organisme a besoin de se régénérer, pour celà la partie la plus importante du corps est l’appareil digestif. Il faut que celui ci fonctionne parfaitement pour permettre d’absorber les substance ultimes de la transformation et qu’en même temps toutes les toxines et les déchets  et poisons soient  obligatoirement éliminés.  C’est le foie qui joue ce rôle. Une hygiène de vie adaptée et une cure du jus aident vraiment le corps à se  nettoyer et donc à se régénérer !
il n y a pas de régénération sans nettoyage des toxines !

Alors apportez des jus dans votre vie pour retrouver ou garder une belle santé !

Savoir plus sur les jus qui guérissent

choisissez parmi ces extracteurs:

 le jazz max

le grand Carbel

le mini Carbel

 

 

Devez vous arrêter le gluten ?

Devez vous arrêter le gluten ?

Devez-vous arrêter le gluten ?

Pourquoi un aliment aussi ancien et traditionnel que le blé (notre principale source de gluten), a pu devenir du jour au lendemain si mauvais pour la santé.
Pour répondre à cette question, je dois remonter très loin dans le mode de vie traditionnel de l’être humain, le comparer à ce qu’il est devenu quand nous avons commencé à manger des céréales, et donc du gluten, et enfin expliquer les effets sur la santé des nouveaux blés hybridés, que nous mangeons massivement depuis les années 60.

Si mes explications vous parlent, si vous vous reconnaissez dans les symptômes que je décris, vous pourriez alors avoir envie d’essayer vous aussi d’arrêter le gluten, pour voir la différence. Mais ce sera à vous de choisir :

Le blé, une bénédiction pour l’humanité

Disons-le tout net : le blé, qui est notre principale source de gluten, est une bénédiction pour l’humanité.

Sans lui, nous serions encore dans des cavernes, à arpenter la Terre à la recherche de larves, de feuilles, de racines, de baies et d’animaux.

Ils ne pouvaient pas manger les céréales sauvages qu’ils trouvaient dans la nature car les céréales crues contiennent des anti-nutriments, qui bloquent l’absorption de certains nutriments comme les minéraux. Ceux qui mangeaient des céréales développaient donc des carences, et s’affaiblissaient.

Pendant des millions d’années donc (on estime que les premiers hominidés ont 8 millions d’années), ils en furent bien souvent réduits à être charognards. Pour ne pas mourir de faim, ils devaient manger les animaux qu’ils trouvaient déjà morts, de vieillesse… ou de maladie.

Ce n’est que très récemment, dans les 100 000 dernières années, que les choses ont commencé à évoluer.

Les grandes découvertes qui ont tout changé

Il y a 100 000 ans environ, les conditions de vie des hommes se sont mises à s’améliorer fortement.

D’une part, l’homme a développé la lance, le harpon et le filet, qui lui ont permis – enfin ! – de manger de la viande et du poisson frais en plus grande quantité. D’autre part, il a découvert la cuisson des céréales, qui réduit fortement l’activité des anti-nutriments.

Il s’agissait toutefois uniquement des céréales poussant naturellement. L’homme ne savait pas comment les cultiver.

Ce n’est qu’il y a 15 000 ans que les premières tentatives de faire pousser du blé (sans doute la première céréale domestiquée par l’homme) ont eu lieu… pour s’arrêter aussitôt.

La vie agricole plus difficile que la vie nomade (au début)

En effet, il s’est rapidement avéré que faire pousser sa nourriture était beaucoup plus incertain que le mode de vie nomade. D’abord, quoi qu’on en pense, le principe de l’agriculture n’est pas si évident. Malgré les bons conseils de son papa, mon petit Thomas, qui aura 5 ans le 11 août, essaye actuellement de faire pousser un « saucissier » dans notre jardin grâce à un petit morceau de chipolata qu’il a enterré. Heureusement que sa survie n’en dépend pas…

Ensuite, nos ancêtres étaient constamment cernés de tribus hostiles : 30 % d’entre eux mourraient d’homicide, contre 3 % de la population au 20e siècle (malgré deux Guerres mondiales et les 100 millions de morts des dictatures socialistes et national-socialiste). Aujourd’hui encore, des Kung du désert du Kalahari, en Afrique du Sud, aux Inuits dans l’Arctique, en passant par les Aborigènes d’Australie, les deux-tiers des chasseurs-cueilleurs contemporains vivent en état de guerre permanente. 90 % sont en guerre au moins une fois par an. Et une femme se fait en moyenne enlever et violer trois fois au cours de sa vie par une autre tribu ! Défricher, labourer, planter, puis récolter nécessite un minimum de tranquillité et de sécurité.

De plus, à supposer qu’ils aient eu des semences et qu’ils aient été en paix, il leur était très difficile de s’installer dans un endroit suffisamment longtemps pour les faire pousser. Le mode de vie ancestral impliquait que, dès qu’une tribu arrivait quelque part, elle mangeait tout ce qui se trouvait à proximité. Il n’y avait aucun moyen de stockage. Si quelqu’un avait planté des choses, le temps qu’arrive la récolte, la tribu était partie depuis longtemps.

Enfin, et surtout, les débuts de l’agriculture entraînèrent un fort appauvrissement de l’alimentation et des conditions de vie plus difficiles. Il n’y avait qu’un nombre très limité de plantes domestiquées : le petit épeautre et des formes d’avoines et d’orge anciennes. Le régime des premiers agriculteurs était donc plus pauvre que celui des nomades, et leur santé bien plus mauvaise.

L’agriculture mauvaise pour la santé

De nombreuses maladies, inconnues jusqu’alors, et liées aux carences de leur alimentation, sont apparues, à commencer par l’ostéoporose, le diabète et les problèmes cardiaques.

Les céréales sont en effet très caloriques car riches en amidon, qui se change en glucose au contact de la salive et des sucs digestifs (amylase) : en manger provoque une brutale montée du taux de sucre dans le sang. Lorsque ce pic de sucre atteint le cerveau il stimule les mêmes régions du plaisir et de la dépendance que les drogues, ce qui explique la place qu’ont pris les céréales et les produits à base de céréales dans notre alimentation moderne.

Mais à long terme, les pics de glycémie sont mauvais pour l’organisme, ils accélèrent le vieillissement de tout l’organisme et favorisent le diabète. De plus les céréales sont pauvres en vitamines et en minéraux, par rapport à d’autres aliments comme les fruits et légumes, les graines et les racines qui étaient consommés par l’homme. Ce sont des calories « vides ».

La situation sanitaire des populations agricoles se dégrada encore avec le développement de l’élevage, rendu possible grâce à la sédentarité. La promiscuité avec les bestiaux causa l’apparition des maladies transmises par les animaux comme la grippe, la variole et la rougeole.

La conséquence fut que l’espérance de vie régressa. La taille moyenne, elle aussi, baissa de 1,78 m pour les hommes et 1,68 m pour les femmes, à respectivement 1,60 m et 1,55 m. Il fallut attendre le XXe siècle pour que la taille moyenne humaine revienne à ses niveaux d’avant l’apparition de l’agriculture. En 1900 la moyenne de l’espérance de vie de l’être humain dans le monde n’était que de 31 ans ! (2)

L’agriculture n’a pas été inventée pour des raisons économiques

Si bien que les anthropologues n’ont toujours pas compris quel diable a pu pousser les hommes à faire pousser des céréales. Ils supposent que ce sont en fait des raisons d’ordre idéologique ou religieux, et non économique. (3)

Certaines tribus se seraient mises à faire pousser des céréales dans le cadre de rituels. Et ce n’est que peu à peu qu’elles se seraient aperçues qu’elles pouvaient les récolter et en vivre.

Explosion démographique

J’ai commencé par dire que le blé avait été « une bénédiction pour l’humanité ».

C’est que, malgré les effets désastreux de l’agriculture sur la santé des êtres humains, elle présentait un avantage qui s’avéra décisif : cultiver entraînait l’obligation d’un mode de vie sédentaire, qui permettait aux femmes d’avoir plus d’enfants et aux hommes de se consacrer à d’autres activités comme la science ou les arts.

En effet, les chasseurs-cueilleurs se déplaçaient en permanence et il fallait donc porter les enfants sur son dos, ce qui supposait de ne pas avoir plus d’un petit à la fois. Une femme ne pouvait tout simplement pas avoir plus d’un enfant tous les quatre ans. Avec l’agriculture, le paléodémographe Jean-Pierre Bocquet-Appel estime que le taux de fécondité passa de 4-5 enfants à 7 enfants par femme en moyenne.

Après les premières tentatives d’agriculture, il fallut encore plus de 7 000 ans pour que se développe la première civilisation qui connut un vrai succès de développement, grâce aux céréales. Cela se produisit en 3000 avant JC, en Mésopotamie (actuelle Irak), dans une région appelée le « croissant fertile ».

C’est là qu’apparurent les premières villes de grande taille (Babylone, Ninive). C’était donc il y a 5000 ans. Le peuple qui réussit cet exploit s’appelle les Sumériens. Les Sumériens furent les premiers à connaître une division du travail à grande échelle. Cela permit une forte augmentation de la productivité et de la richesse, et il ne leur fallut alors que peu de temps pour inventer l’écriture… et les impôts.

A partir de là, le Monde n’allait plus cesser de compter, à divers endroits de plus en plus nombreux, des groupes d’hommes bénéficiant d’importants surplus de nourriture, grâce à la culture des céréales. Parmi eux, certains allaient pouvoir consacrer leur vie non plus à se nourrir et à faire la guerre, mais à l’artisanat, l’industrie, la religion, les sciences, les arts.

Il ne fallut plus que très peu de temps à l’homme pour partir sur la lune, inventer Internet et l’Ipad.

Le blé mal digéré par l’homme

Pour pouvoir digérer un aliment, il est nécessaire d’avoir dans son système digestif des enzymes correspondant à cet aliment. C’est la raison pour laquelle les vaches et les chevaux peuvent brouter, et pas nous.

Les enzymes peuvent se développer au fur et à mesure qu’évoluent les conditions de vie. Mais cela ne peut pas se faire du jour au lendemain.

Or, c’est très rapidement que les céréales ont pris une place prépondérante dans le régime alimentaire de l’homme. La civilisation sumérienne, la première à avoir reposé essentiellement sur la production agricole céréalière, date d’il y a 5 000 ans seulement.

5 000 ans, cela peut paraître il y a longtemps, mais si vous rapportez la durée d’existence de l’humanité (8 millions d’années) à une année de 365 jours, c’est comme si cela s’était produit le 31 décembre à 19 heures !

L’homme n’a donc pas eu le temps de développer les enzymes nécessaires pour digérer toutes les protéines contenues dans le blé, et nous allons voir que ce sont justement ces protéines qui sont à l’origine de nombreux problèmes de santé.

Ces problèmes existent depuis les origines de l’agriculture, mais ils ont pris tout récemment une dimension épidémique du fait des hybridations du blé, qui ont rendu cet aliment de plus en plus étranger à nos tubes digestifs.

Le blé est un aliment ultramoderne

Vous réalisez maintenant que les céréales ne sont pas du tout un aliment ancien ni traditionnel à l’échelle de l’histoire des hommes. C’est un aliment ultramoderne, mais qui, grâce à son mode de culture et sa richesse calorique, permet à la population de se multiplier, bien qu’en moins bonne santé.

Nous verrons dans notre prochaine lettre comment les nouvelles espèces de blé moderne ont aggravé la situation, et pourquoi le régime sans gluten (donc en pratique sans blé et sans la plupart des céréales) permet à tant de personnes d’aller mieux.

Merci à Jean-Marc Dupuis

Des fruits, des légumes et des conseils…

Des fruits, des légumes et des conseils…

Quelques conseils  rapide mais utiles sur les diverses propriétés des fruits  et  légumes.

 

Fruits rouges : Fraises, framboises, myrtilles, groseilles, cassis, etc. Excellents ajouts aux jus, chargés en antioxydants, de la nutrition à l’état pur.

Gingembre : À associer au curcuma, excellent pour la digestion, carminatif.

Graines germées jusqu’au vert : Par exemple l’alfalfa (luzerne) pour obtenir de la verdure bio chez soi. Ne passer en jus que la partie verte, pas la graine. Chargées en minéraux.

Grenade : On peut en faire un jus très astringent, qui aide à faire bouger la lymphe et remplace avantageusement le café. Attention, ce jus est tellement puissant qu’il peut donner la nausée quand on n’en a pas l’habitude.

Herbe de blé : Régénérante, riche en protéines et en minéraux. À faire pousser chez soi. À inclure progressivement car peut provoquer de fortes réactions de detox

Laitue et autres salades : Riche en minéraux, en principes amers, notamment la scarole et la romaine. Plus une salade est verte, plus elle est riche en minéraux et en principes actifs.

Scarole : Pour régénérer le cortex des glandes surrénales.

Mâche : Riche en fer, en chlorophylle et en oxygène.

Mandarine : Excellente pour les glandes surrénales.

Mauve : Adoucissante pour les intestins.

Melon : Très détoxinant et actif sur les reins. À utiliser avec la peau.

Menthe : Très rafraîchissante.

Oignon : À utiliser avec parcimonie car potentiellement très irritant. Spécifique des voies respiratoires.

Oranges : Forte charge énergétique, aspect détoxinant, capacité à dissoudre les calcifications et calculs. À utiliser sans la peau, car elle contient des huiles essentielles extrêmement puissantes. Le jus d’orange génère des réactions de nettoyage très puissantes : vérifier l’état de ses émonctoires avant d’en consommer de grandes quantités. Les longues cures de jus d’orange pour les personnes déminéralisées et fatiguées sont à proscrire. Toujours tester de petites quantités de jus d’orange pur, puis augmenter les quantités progressivement.

Ortie : Panacée. Très reminéralisante, très riche en fer et en éléments actifs. Attention au lieu de récolte, car l’ortie concentre les produits actifs de son environnement. Plante majeure de tout le système glandulaire.

Pastèque : Très détoxinante. À utiliser avec la peau, qui contient un précurseur de l’arginine, permettant notamment de lutter contre la fonte musculaire chez les personnes âgées. Très régénérante pour la sphère rénale.

Pêche, brugnon, nectarine : Fruits très doux, à inclure généreusement,

Persil : Fluidifiant sanguin, à prendre avec modération, notamment pour les femmes qui ont des règles trop abondantes. Recommandé pour les personnes en fatigue chronique.

Piment : À utiliser avec parcimonie car potentiellement très irritant. Très actif sur la sphère digestive. Antiparasitaire majeur. Vasodilatateur : augmente les échanges immunitaires et nutritifs dans le corps.

Pissenlit : Comme toutes les plantes amères, très bon pour le foie.

Plantain : Efficace pour aider à faire circuler la lymphe.

Poireau : À utiliser avec parcimonie car potentiellement très irritant. Voir oignon.

Poivron : Le poivron vert est indiqué pour la production de collagène. Excellent jus l’été, proche du gaspacho : poivron rouge, concombre, tomate et verdure.

Pomelos / pamplemousses : Forte charge énergétique, aspect détoxinant, capacité à dissoudre les calcifications et calculs. À utiliser sans la peau, car elle contient des huiles essentielles extrêmement puissantes.

Pommes : Excellente base de jus, notamment avec les ingrédients forts et amers, qu’elle rend faciles à boire grâce à son goût sucré. Leur pectine forme un mucilage qui aide à guérir la membrane intestinale en la désenflammant. Éviter les pommes farineuses, qui ne font pas beaucoup de jus. À inclure généreusement.

Pommes de terre : Leur potasse est bonne contre les ulcères mais à utiliser avec parcimonie.

Prêle : Très reminéralisante.

Radis / radis noir : À utiliser avec parcimonie car potentiellement très irritant.

Raisin : Très détoxinant. Principes astringents. Vérifier que les émonctoires fonctionnent bien avant d’en prendre en grande quantité.

Rhubarbe : À utiliser avec modération, car très puissante. Feuilles et tiges.

Roquette : Pour régénérer les poumons. Remet les toxines en circulation. Assainit le tube digestif.

Tomate : Délicieuse en jus, à inclure largement.

Topinambour : À utiliser avec parcimonie. Le jus de topinambour contient des sucres complexes, qui peuvent occasionner beaucoup de flatulences.

Vanille : Donne un goût très agréable aux jus de fruits

Les personnes qui présentent un trouble du métabolisme des sucres, comme le diabète, ne pas dépasser 1/4 de fruits dans les jus, voire moins d’1/4 pour les cas avancés de diabète de type 1. Au fur et à mesure que le système se nettoiera et se détoxinera, la capacité du corps à tolérer les sucres des fruits s’améliorera

Pourquoi je mange « cru »

Pourquoi je mange « cru »

Pourquoi manger  cru ???

Sur des croyances que nous véhiculons depuis des générations, nous avons tous des idées bien établies sur ce que devrait être notre alimentation, ( sur tout d’ailleurs!) qu ‘en est il de la réalité ?

On doit cuire nos aliments , on a besoin de viande, on mange du pain depuis toujours ….
Le feu a aidé les homo sapiens à survivre et fait partie dorénavant du paysage quotidien.
Si c’était si mauvais que ça, les humains ne seraient pas là aujourd’hui !
Voilà ce qu’on entend ici ou là.
Cette vision globale sur des centaines de milliers d’années, montre que le feu a probablement aidé les premiers hommes à survivre dans des régions plus froides qu’ils découvraient au cours de leur migration. Toutefois, on ne dit rien des maladies qu’ils pouvaient connaître, ni de l’espérance de vie à cette époque, qui devait être bien faible.

Oui, l’humanité a perduré, mais cela ne prouve pas que les périodes relativement récentes de l’utilisation du feu pour manger de la chair animale, puis des céréales, leur a permis de vivre en meilleure santé que ceux qui étaient frugivores auparavant.
Comme le docteur Jérôme Bernard-Pellet, végétalien et ardent défenseur du végétalisme, le disait l’autre jour au cours d’une conférence, certes les êtres humains peuvent survivre avec bien des régimes alimentaires y compris carnés et avec des produits laitiers, mais que le meilleur régime, celui qui permet de vivre longtemps, en très bonne santé est le régime végétalien. Car les autres sont pourvoyeurs de maladies, cardio-vasculaires, de diabètes de plus en plus fréquents, de cancers, de maladies dégénératives et d’obésité.
Or à quoi sert la cuisson ?
A cuire les aliments qui nécessitent une cuisson pour être acceptables et digestes. Viandes, céréales, légumineuses et féculents… tous ces aliments ne sont pas mangeables tels quels. Si nous les rencontrons dans la nature, nous ne pouvons tendre la main pour les manger, au contraire des fruits, des feuilles de salades, des fruits non sucrés (tomates, concombres, poivrons…) et des graines oléagineuses et noix. Non seulement ces aliments peuvent être mangés pris dans la nature dans leur état initial, et de ce fait n’ont pas à subir d’altération par la chaleur mais en plus ils sont les plus digestibles et les plus nutritifs.
Quelles sont les conséquences de la cuisson ?
Elle dénature les nutriments des aliments qu’elle chauffe et crée des sous-produits toxiques (molécules de maillard) qui à force, tout le long d’une vie, sabotent l’organisme, jusqu’à la maladie.
Manger des viandes cuites crée un excès d’acide urique et d’ammoniac dans le corps, qui sont deux toxiques. Les protéines des aliments cuits sont dénaturées, les liaisons peptidiques ne sont pas séparées en acides aminés et sont considérées par l’organisme comme des envahisseurs dont il faut se débarrasser. Les reins n’arrivent pas à éliminer ces substances, et cela crée des calculs rénaux ou de l’insuffisance rénale. Les protéines végétales sont de ce fait bien plus efficaces et bio-disponibles que les protéines animales, contrairement à ce qu’on entend dire.

Les céréales provoquent de la fermentation dans le colon, qui alors produit des gaz, de l’alcool et de l’acide acétique, violents poisons protoplasmiques qui tuent les cellules avec lesquels ils entrent en contact. et créent une disbiose intestinale.
Les graisses deviennent cancérigènes et les sucres se caramélisent avec la réaction de Maillard, qui crée des sous produits cancérigènes aussi.
La cuisson dénature les nutriments et n’apporte pas de plus d’un point de vue nutritionnel.

Mis à part le fameux lycopène de la tomate qui augmente à la cuisson, mais que l’on retrouve dans d’innombrable légumes …tous les nutriments sont endommagés ou carrément détruits une fois chauffés, laissant des nourritures remplies de calories vides.
De plus, il n’y a pas de nutriment essentiel dans la viande, les céréales, les légumineuses ou les laitages, qui ne soit  aussi présent dans les végétaux crus, fruits, légumes et noix et dans le forme la plus facile à digérer.
Quels sont les bénéfices de l’alimentation crue ?
Vous obtenez un organisme qui n’a plus à éliminer les produits toxiques et à rétablir l’équilibre acido-basique mis à mal par les nourritures acidifiantes fragilisant ainsi nos os et nos dents (alors que les fruits sont alcalinisants). Il n’a plus à digérer des plats dans lesquels, du fait de la grande fadeur de ces aliments pris seuls, ont été ajouté graisses, sel, poivre, épices… (qui sont des excitotoxines) .
Ainsi allégé dans son travail, le corps se nettoie et se guérit tout seul.

Quand les gens pratiquent un régime alimentaire cru faible en gras de la bonne façon, associé à de bonnes pratiques de vie, ils développent rarement, voire jamais de maladies, ni chroniques ni bénignes.
Vous éliminez aussi les problèmes de constipation et vous amenez le temps du transit à 24 heures ou moins, alors que certaines nourritures stagnent dans le colon 72 heures ou plus. Durant ces longs temps de présence dans les intestins, les nourritures fermentent et putréfient. Une toxémie se crée à cause des toxines coincées dans le colon. Tous ces problèmes n’existent plus avec une alimentation crue.
En mangeant principalement des fruits, légumes et feuilles vertes, vous obtenez les ratios optimum pour les être humains de protéines, lipides et glucides, de 80-10-10 :
80 % au minimum de feuilles et fruits sucrés
10% au maximum de lipides via tous les végétaux et quelques noix ou fruits gras
10% au maximum de protéines via tous les végétaux, graines et noix également.
D’ailleurs, on en ressent très vite les bienfaits.
Les gens qui suivent une alimentation crue faible en gras (il en s’agit pas de se gaver de noix de cajou ou d’amandes) disent partout combien ils ont amélioré leur vie et leur santé. A partir du moment où on n’agresse plus son corps constamment avec des nourritures dont il doit gérer les défauts, on récupère de l’énergie pour faire plein de choses !

On peut néanmoins rencontrer des problèmes, des moments de doute, on peut avoir encore des envies de nourritures raffinées ou grasses parce que le cerveau propose en général ce qu’il a l’habitude de proposer depuis de nombreuses années et qu’on a des automatismes, et parce que notre flore intestinale gèrent ces envies …
Cela dit, le fait d’aller de mieux en mieux donne aussi l’envie de poursuivre. A moins de faire de grosse erreurs, en adoptant les principes de l’alimentation majoritairement crue, c’est vraiment un mieux considérable qui débarque dans sa vie !

Bien sur il faut se respecter et se faire plaisir , faire doucement dans un changement alimentaire est indispensable , apporter peu à peu de plus en plus de cru , de jus surtout , qui ne nécessitent pas de digestion et qui peu à peu vont rétablir une nouvelle et bonne flore intestinale et réguler la disbiose ;  commencer par changer le mode de cuisson , plus de vapeur … toujours précédé d’un jus , de verdure ou d’aliment crus, en tous cas  les salade en début de repas , jamais après.

Pour apprendre à apporter un peu plus de cru au quotidien avec de la joie et du plaisir : l ‘atelier crusine

Nos vœux

Nos vœux

Le nouvel AN…

Nouvelle année…
Nouvelle approche…
Changer le contenu de nos vies et exploiter le renouveau, l’inconnu..
Soyons ce changement.
Croire et s’adapter aux nouvelles lumières énergisantes et l’émaner pour nous même et notre prochain.
Le recommencement de l’existant doit nous transmuter vers l’amélioration de ce que nous sommes .
Nous nous devons d’être au plus proche de l’autre, le soutenir, l’accompagner dans la douceur et l’amour vers le retour à notre vraie demeure , celle de nos cœurs.
Nous avons bien trop souffert depuis des éons.
Le temps de l’évolution rapide vers de nouvelles dimensions nous est donné.
Croyons en cette grandeur qui préexiste déjà en nous, saluons la, accueillons la…
Au delà de nos croyances erronés, au delà du spectre de l’ego à conquérir et à maîtriser, il y a notre soi véritable, qui je suis vraiment , qui demande réparation et acceptation.
Sa manifestation sera celle de l’amour sur tous les plans .
Ce retour et cette ouverture vers lui et vers nous, entreprendra le chemin vers la source, l’unité au sein même de nos cœurs.
Laissons imprégner les énergies de spiritualité de 2016=9.

9  est le chiffre de la fin et du début de la grande révélation à nous même.

Nous sommes censés aller par cette expression vers la compassion, la paix, la sagesse, l’harmonie et l’amour infini et inconditionnel ❤️

La compassion pour permettre la réalisation et la manifestation de cette nouvelle dimension en nous et autour de nous. Une clef importante au déroulement du grand changement .

La paix pour nos cœurs , nos frères , nos sœurs de chemin et pour GAIA notre terre mère qui continue son ascension .🌹

La sagesse pour l’acceptation du changement et transmuter les peurs qui nous encombrent.😇

L’harmonie sera l énergie de la manifestation de l’amour qui peut ainsi se manifester dans notre quotidien.🙏🏻

Ainsi l’amour devient réalité.
La laisser vivre comme elle se doit, car elle est la vie.Cet amour, ce flux d’énergie pure ,cette élévation vers la lumière ne doit jamais être interrompu .🌝🌟🌟🌟
Son interruption a été préjudiciable sur tous les plans de notre évolution vers la source MÈRE.🌎
Je décide d’intégrer à partir d’ici et maintenant tous les principes de vie qui me permettent de me réaliser et de favoriser l’expansion de nouvelle dimension .☝
Je reconnais en moi mes vœux de cette nouvelle réalité et je l’exprime a l’univers et en recouvre les bienfaits pour notre évolution .💢
Je tend la main à l’autre et le guide vers lui même👏
Je l’entoure
Je l’aime
Voilà mes vœux de réalisation pour cette nouvelle année.
A tous ceux qui le désirent ,
Bienvenue vers SOI , vers toi ,moi , nous
Je nous AIME ❤️
Bonne année 🎆
Dominique Bombino
Soins reconnectifs
Vislavie.lu
31/12/2015logo-vislavie2

Bain  de bouche : faire Gandouch

Bain de bouche : faire Gandouch

Après le nettoyage de la langue,  FAIRE GANDOUCH
Littéralement, mélanger une cuillère à soupe d’huile de sésame, de tournesol ou de noix de coco avec la salive dans la bouche pendant 15 à 20 min, faire passer l’huile entre les dents et dans toute la bouche. N’avaler pas le mélange d’huile et de salive (quantités  de toxines )
Ce mélange liquide craché doit être aussi blanc que du lait ; s’il est jaunâtre, c’est un signe que le mélange à l’intérieur de la bouche a été de trop courte durée. En mélangeant l’huile avec la salive dans la bouche, La microflore n’est pas détruite et l’organisme est protégé. Ceci aurait des conséquences positive sur la durée de vie. Ce rinçage à l’huile sera effectué de préférence le matin avant le déjeuner, l’estomac vide.
Après le crachat du liquide, l’intérieur de la bouche doit être rincé à fond et plusieurs fois avec de l’eau, et les dents doivent être lavées avec la brosse à dents.
Cette huile opère un massage intérieur de la bouche ; les mâchoires se détendent et cela fait comme un mini-massage qui aide à équilibrer le liquide céphalo-rachidien. FAIRE GANDOUCH élimine les douleurs des mâchoires ou grincements de dents.
Les textes ayurvédiques disent que la pratique de Gandouch « embellit les lèvres, renforce les dents, assainit les gencives. Augmente l’énergie du corps, la pureté de la parole. Elle rend le visage plus harmonieux et beau. »
Drosana
gratte langue..?

gratte langue..?

Nettoyer la langue avec un gratte langue.
Tout comme la plante des pieds, la langue contient de nombreux points réflexes des différentes parties du corps. Racler la langue avec un gratte langue en argent, en cuivre, en acier oxydable ou à défaut une cuillère. Le gratte langue fait un massage doux et efficace en deux ou trois passages. Le sens du goût se raffine avec cette pratique.
Bienfaits du gratte langue :  Élimine les dépôts et mucosités de la gorge et de la langue ; Active les enzymes digestives.
La nuit, le corps effectue le grand nettoyage, la langue se charge de toxines digestives. Pour favoriser un bon sommeil, le repas du soir doit être léger, pris au moins 3 ou 4 heures avant le coucher. La nourriture doit être simple et facile à digérer.
Si la langue est très rouge, il y a un excès de pitta (feu).
Si le dépôt est blanc et épais, il y a la présence de ama (toxines) dans le système digestif, souvent du à un excès de kapha (produits laitiers, viande grasse..). voir  de la candidose
Si le dépôt est blanc-jaunâtre, présence de ama mais de type pitta.
Si le dépôt est plutôt grisâtre et sec, il y a un excès de vata (vent et air).
Si l’enduit est léger c’est normal.
Après le nettoyage de la langue,  FAIRE GANDOUCH
Littéralement, mélanger une cuillère à soupe d’huile de sésame, de tournesol ou de noix de coco avec la salive dans la bouche pendant 15 à 20 min. Bien faire passer l’huile entre les dents et dans toute la bouche. N’avaler pas le mélange d’huile et de salive (quantités importantes de bactéries et toxines). Ce mélange liquide craché doit être aussi blanc que du lait ; s’il est jaunâtre, c’est un signe que le mélange à l’intérieur de la bouche a été de trop courte durée. En mélangeant l’huile avec la salive dans la bouche, La microflore n’est pas détruite et l’organisme est protégé. Ceci aurait des conséquences positive sur la durée de vie. Ce rinçage à l’huile sera effectué de préférence le matin avant le déjeuner, l’estomac vide.
Après le crachat du liquide, l’intérieur de la bouche doit être rincé à fond et plusieurs fois avec de l’eau, et les dents doivent être lavées avec la brosse à dents.
Cette huile opère un massage intérieur de la bouche ; les mâchoires se détendent et cela fait comme un mini-massage qui aide à équilibrer le liquide céphalo-rachidien. FAIRE GANDOUCH élimine les douleurs des mâchoires ou grincements de dents.
Tout savoir sur les jus vivants

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les JUS avec un EXTRACTEUR à JUS

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(Idéal pour la Cure Gerson)

Préserve intact et Pré digère les nutriments vitaux des végétaux frais : enzymes, micro nutriments, vitamines, qui deviennent 100% bio disponible

Désacidifiant, détoxicant, antioxidant, reminéralisant et revitalisant,

Les jus sont des micro nutriment riches en minéraux alcalinisants, vitamines et enzymes et vont permettre de retrouver l’équilibre acidose basique.
Les fruits et les légumes sont tres riches en micro nutriments

Les végétaux frais sont naturellement riches en vitamines, minéraux, oligo-éléments, enzymes, oxygène et phytonutriments (chlorophylle, caroténoïdes…). Certains contiennent également tout le spectre des acides aminés essentiels (jeunes pousses de blé et de tournesol, plantain…) excellente sources de protéines. Tous ces nutriments sont cependant très sensibles à la chaleur et pour en bénéficier au maximum, il est préférable de les consommer crus. Mais sous cette forme, les fibres, n’ont pas été attendries par la cuisson et le corps va devoir être capable d’extraire les nutriments de la véritable prison cellulosique dans laquelle ils sont enfermés. Il est donc impératif de les mastiquer très soigneusement et même en s’y appliquant, on estime que l’on ne peut assimiler qu’environ 60% des nutriments des légumes crus, et si bien sur les fonctions digestives et intestinales sont optimales.

Pour améliorer ce « rendement », il suffit de donner un coup de pouce au corps en retirant les fibres – on obtient des jus dont l’assimilation sera proche de 100%-

Sans fibres et filtrés, ce jus constitue une véritable eau vivante. Son action va être immédiate car que le corps va pouvoir le traiter comme un liquide pur et l’assimiler directement et complètement. Ainsi, sans avoir mis en marche le système disgetif, les jus vont entreprendre leur tâche de nettoyage et de révitalisation beaucoup plus rapidement que les aliments entiers, tout en économisant l’énergie utilisée normalement pour leur digestion. La quantité de nutriments apportée est également plus importante compte tenu du nombre de légumes utilisés pour obtenir un verre de jus. A savoir que pour digérer les fibres d’un aliment, l’organisme va utiliser jusqu’à 80% de sa valeur nutritionnelle !

Respectueux des intestins sensibles, ils permettent à chacun de bénéficier des vertus des crudités sans souffrir de leurs inconvénients. Certains (carottes, pomme de terre en petite quantité, ou choux) sont même bien connus pour leurs propriétés cicatrisantes des muqueuses ulcérées. Il a le mérite d’aider les muqueuses digestives à se reconstruire régulièrement, ce qui le rend intéressant et très utile en cas de colites, de gastrites et d’inflammations générales , intestins irrités comme les gens qui ont des rectocolites ou simplement des inflammations intestinales (c’est le cas d’un grand nombre d’entre nous).Consommer les légumes sous forme de jus au départ va permettre de restaurer la muqueuse intestinale, de la désenflammer doucement et d’améliorer l’assimilation.

Super alcalinisants et reminéralisants,

les jus de légumes sont parmi les meilleurs correcteurs des terrains acidifiés. La plupart des légumes figurent en effet en tête de liste des aliments alcalinisants ; mais même quand on en consomme beaucoup, l’acidose peut s’installer ou perdurer si le corps, par insuffisance de mastication ou faiblesse digestive ou intestin encombré (glu-ten, lait ect…) ne parvient pas à suffisamment à les assimiler. Les jus de légumes permettent de contourner ce problème et de recharger très rapidement les réserves alcalines (minérales) du corps. Attention certains légumes (tomate, oseille, cresson…) sont acides et doivent être consommés avec modération, voire évités si vous êtes très acidifiés.

Détoxicants et revitalisants,

les jus permettent de réaliser un profond drainage, particulièrement bienvenu au printemps, tout en apportant aux cellules une abondance d’éléments vitaux nécessaires à leur reconstitution permanente. Ils participent activement au retour à la vitalité mise à mal par une alimentation dénaturée.

Antioxydants,

ils protègent le corps des pollutions et des multiples stress oxydatifs de la vie moderne.

Quelle quantité consommer ?

Dans le cadre de l’alimentation quotidienne, il est conseillé, pour obtenir des effets notables, de boire au moins deux verres par jour, c’est-à-dire environ 500 ml. Cette quantité peut être largement augmentée selon l’effet recherché et les jus choisis. On peut faire des jeûns de jus .
Même si vous ne prenez qu’un verre, comme apéritif le soir par exemple, les jus de légumes frais sont intéressants,car si le reste de votre alimentation n’est pas « parfaite», ils permettent de neutraliser les acides et de rééquilibrer de manière très naturelle des modes de vie stressants et oxydatifs.

Derniers conseils pour la route

Un jus c’est avant tout un objectif thérapeutique, c’est la voie royale pour remettre en état une personne dont l’organisme est fatigué, dont les intestins sont irrités, dont les organes sont épuisés.
Les jus doivent toujours être consommés sur un estomac vide, 15 à 30 minutes avant de manger, sans quoi ils se mélangeront à la nourriture solide et ne seront plus aussi bien assimilés. (surtout dans un but thérapeutique)
Enfin, il est important de prendre le temps de « mastiquer » les jus de légumes autant pour les digérer parfaitement que pour bénéficier pleinement de leur puissance vibratoire subtile.(assimilation par micro capillarite bucale)

Commencez à faire vos jus avec des légumes que vous consommez habituellement. Le goût doit vous être agréable, sans provoquer de nausée ( trop de toxine liberées d’un coup ) ou d’aigreur : idem trop d’acidose dans le corps qui est liberée par l’acalinité des jus , dans ce cas veuillez à ajouter à chaque jus 1/2 pomme de terre crue .

Il est très important d’écouter votre corps lorsque vous faites des jus. Buvez un verre au petit-déjeuner, et veillez à ne ressentir aucun malaise durant toute la matinée.

Recette jus : détox de printemps
– 1/2 concombre
– 1 branche de céleri
– 1/2 fenouil
– 1 poignée de pissenlit
– 1 morceau de gingembre frais
– 1 ou 2 branches de menthe fraîche Recette jus : spécial anti-oxydant
– 1/2 concombre
– 1 courgette
– 1 carotte
– 1 poivron rouge
– 1 poignée de jeunes pousses de brocoli
– 1 morceau de curcuma frais
– ¼ de citron

Recette jus amincissant- 6 Oranges- 3 pommes- 100 g d’épinard
– 1 cm de curcuma frais

– 1 cm de gingembre

– un peu de persil

 

Recette du jus Breuss- 300 g de bettrave rouge- 100g de carotte- 100 g de celeri rave – 15 g de pomme de terre- 10 g de radis noir

 

Vous pouvez presque systématiquement ajouter un morceau de gingembre et un peu de citron , cela optimise la conservation et l’assimilation des jus.

Apporter chaque jour un jus avant le repas aide à une meilleure digestion et assimilation .

Bonne régénération!

Nos bactéries intestinales contrôlent elles nos envies?

Nos bactéries intestinales contrôlent elles nos envies?

Nos bactéries intestinales contrôlent elles nos envies?

Les bactéries et autres micro-organismes de notre microbiote (flore intestinale) décident de nos « envies » et notre comportement alimentaire?

S’ils sont capables de capter et d’interpréter les messages qui circulent entre le cerveau et le système digestif, ils participent aussi très activement à déterminer notre appétit, nos envies et comportements alimentaires.

Que les personnes qui ont l’habitude de dire « Faut bien se faire plaisir » lorsqu’elles consomment un produit alimentaire considéré comme incompatible à la physiologie de l’organisme humain, ou encore des personnes ‘s’excusant’ de leurs gourmandises lorsqu’elles peinent à contrôler leurs pulsions alimentaires, s’arrêtent quelques instants afin de comprendre qui dicte réellement ces faux plaisirs ainsi que leurs gourmandises tout comme les personnes pensant qu’elles ont une alimentation très « saine » ou bien « équilibrée » il y a parfois des surprises, déclics et prises de consciences?
À la lumière des découvertes récentes et de plus en plus nombreuses sur le microbiome humain composé d’innombrables microbes vivant à l’intérieur et à la surface de notre corps, l’homme va de surprises en surprises.
Notre microbiote intestinal est composé d’un ensemble de bactéries et micro-organismes symbiotiques, il s’agit bel et bien d’organe à part entière intégré à notre organisme.
Des centaines de milliards de communautés microbiennes sont étroitement liés à notre vie, on y trouve des bactéries, des levures, des champignons, des virus, des archées…. Ils sont tranquilles et symbiotiques lorsque tout va bien.
La composition de notre microbiote est le reflet de notre mode de vie, et surtout de notre alimentation. Ce sont nos microbes qui, en tant que principaux acteurs de notre digestion, s’occupent de digérer, trier tout ce que nous ingérons, en distribuant ensuite les différents nutriments dans l’organisme, par le biais des intestins pour aller alimenter notre sang qui alimentera à son tour tout notre organisme.
Nos populations microbiennes sont le reflet de notre façons de nous nourrir, lorsque notre nourriture est adaptée à notre physiologie humaine notre microbiote en ressentira l’impact bénéfique et nous le rendra en retour au centuple, lorsque notre alimentation est inadaptée, notre microbiote en souffrira et nous le fera savoir par des symtpômes aussi divers que variés, il dépend principalement de ce que nous avalons. La composition de notre microbiote se transforme aussi négativement sous l’action des antibiotiques, de médicaments, d’immunosuppresseurs mais aussi de notre mode de vie si celui-ci n’est pas équilibré dans le respect de nos heures de sommeil, lorsque nous manquons de nous exposer au soleil, notre façon de respirer, de nous relaxer, de pratiquer des activités physiques, nos interactions avec autrui, mais aussi nos systèmes de pensées, car si celles-ci sont négatives ou que nous ruminons constamment, notre microbiote qui y est très sensible, le ressentira et nous le fera savoir.
L’homme bien qu’il se considère comme homme moderne avancé et cultivé se doute à peine des implications quotidiennes de ses microbes sur sa vie.
Nos microbes jouent un rôle actif sur nos comportements alimentaires, ils sont capables de contrôler notre cerveau, de faire varier notre humeur, notre comportement, entre autres nombreuses interactions.
Des bactéries intestinales qui formulent leurs envies, décident de nos goûts et de notre appétit
Le terme bactérie est souvent utillisé mais nous hébergeons dans notre microbiote intestinal d’autres espèces de micro-organismes qui ont un impact sur nos goûts et envies alimentaires.
Dans ce domaine qui passionne de plus en plus de chercheurs, les découvertes et les révélations sont de plus en plus incroyables.
L’une d’elle provient de chercheurs ayant mené une étude dirigée par Victor Norris et ses collègues, leur découverte a été publiée dans l’illustre Journal of Bacteriology.
Les bactéries intestinales contrôlent notre appétit. Une idée qui aurait pu paraître folle il y a quelques années, mais qui aujourd’hui est bien réelle.
Si la photo de gauche ci-dessous vous fait envie, posez-vous les bonnes questions, est-ce vraiment vous qui en avez envie ou les signaux que vous envoyez à vos bactéries et ceux qu’elles vous renvoient? êtes-vous le dindon de la farce? hé oui! les industriels l’ont compris depuis plusieurs décennies mais pas de la façon aussi élaborée que n’en sont capables ces bactéries et autres microbes sur notre système de pensées!
Les experts ont montré que nos communautés microbiennes, regroupées sous le terme de microbiote, sont très sensibles aux aliments que nous avalons. Ces communautés microbiennes sont capables de reconnaître mais aussi de synthétiser des hormones neuro-endocrines qui agissent sur le système nerveux.
Une communication à double sens avec les bactéries intestinales Si ces bactéries sont en mesure de capter les messages envoyés par le cerveau vers le tractus digestif, l’inverse se produit également.
La communication se fait à double sens, elle s’établit du système nerveux entérique ( qu’on appelle notre second cerveau et qui entoure les intestins) vers le microbiote vers le système nerveux central de notre cerveau aussi bien qu’en sens inverse. Capables de produire des neurotransmetteurs tels que le GABA ou des acides aminés comme la tyrosine ou encore le tryptophane, des précurseurs de la dopamine et de la sérotonine, les hormones dites populairement « hormones de l’humeur et du comportement » (mais qui ont encore bien d’autres rôles), ces micro-organismes sont dotés de tout ce qu’il faut pour donner des consignes au système nerveux.
L’alimentation façonne donc notre microbiote, celui-ci sait dans une communication à double sens, jouer sur nos goûts, nos envies, notre appétit, ainsi que nos variations d’humeur et comportements.
A partir de maintenant peut-être comprendrons-nous que notre appétit, nos sensations de faim, les messages envoyés vers tel ou tel aliment, dépendent en grande partie d’un organe entièrement composé de cellules non-humaines, de microbes qui contiennent un ADN génétique 150 fois supérieur à l’ADN génétique humain auquel nous pensons habituellement et, que si nous choisissons de laisser le contrôle de nos envies ou « pulsions » alimentaires aux bactéries, levures, champignons qui composent notre microbiote, surtout lorsque nous avons des problèmes de santé, c’est un choix en conniassances de causes que nous nous plions à leurs volontés. C’est un choix lorsque nous avons conscience des interactions, ne venons pas nous plaindre de ne pas venir à bout de nos symptômes et parfois d’en voir d’autres se développer.
Réfléchissons avant de nous ruer sur certains aliments, demandons-nous –

Qui prend le contrôle?

Plusieurs micro-organismes prennent le contrôle dans le but principal de se multiplier surtout lorsque le microbiote est en déséquilibre, une personne en bonne santé ayant un microbiote harmonieux ne ressent pas de pulsions alimentaires, ni d’envies chroniques et prononcées pour tels ou tels goûts. L’équilibre de notre microbiote et ses populations microbiennes sont dépendants directement de ce que l’hôte avale au quotidien. Des bactéries, levures, champignons en prolifération ont des effets pro-inflammatoires (créant l’inflammation sur les muqueuses intestinales), modulent et interagissent avec le système immunitaire, agissent non seulement sur la régulation de l’humeur, du stress mais aussi des pulsions ou fortes envies alimentaires.
En démontrant la corrélation entre la présence de certains métabolites bactériens et l’activité de certaines régions du cerveau associées avec l’appétit et le plaisir, il est démontré qu’il y a une relation en boucle entre des « envies » pour des aliments particuliers, et la composition du microbiote intestinal qui dépend de ce que mange son hôte, et les préférences de l’hôte qui sont influencées par son microbiote intestinal (dans ce cas de présentation l’hôte est l’humain). Si l’hôte n’agit pas de façon déterminée pour modifier cette relation en boucle lorsque celle-ci ne lui est pas favorable, la boucle continuera pouvant augmenter crescendo dans un cercle vicieux.
D’autres nombreuses études démontrent que les bactéries et micro-organismes intestinaux jouent un rôle de première importance dans les maladies inflammatoires intestinales, mais aussi le cancer, le syndrome métabolique et les maladies de la thyroïde, l’obésité, le diabète et bien d’autres pathologies, ils le font, entre autres capacités, en exerçant une influence sur les voies de signalisation.
De nombreuses études menées mondialement depuis plusieurs années, ont démontré que les personnes souffrant de maladies inflammatoires intestinales, consomment de fortes quantités de sucres et produits gras, de produits animaux, et qu’ils ont avant même leur diagnostic, une alimentation très appauvrie en légumes et en fruits. Il est démontré aujourd’hui qu’une sous-consommation de ces aliments vitaux pour le microbiote intestinal ainsi que le fonctionnement du système immunitaire, conduit à ces maladies que sont la maladie de Crohn et la rectocolite ulcéreuse hémorragique.
De même, en raison de la prolifération de champignons intestinaux tels que le Candida albicans, ces derniers se nourrissant de sucres y compris de produits gras, de levures alimentaires, de céréales, les malades MICI rencontrent fréquemment des pulsions alimentaires vers des produits gras et sucrés, ainsi que des produits de boulangerie et dérivés. La consommation de ce type d’aliments les conduit à des comportements alimentaires pulsionnels contrôlés par des champignons intestinaux en prolifération qui réclament leurs nourritures favorites afin de se multiplier et poursuivre leur prolifération, amenant les patients à des périodes quiescentes suivies d’amplification des symptômes, parfois avec des pertes d’appétit temporaires, l’organisme étant malmené pourra refuser la nourriture, le microbiote, le système immunitaire et les différents organes participant à la digestion étant saturés ne pouvant par moments plus remplir correctement leurs fonctions, ainsi qu’assurer les processus de nettoyage et de réparation de leurs cellules.
Il « faut bien se faire plaisir » …?
C’est une phrase souvent lue ou entendue. Faire plaisir à des bactéries devenues pathogènes, des champignons en colonisation, qui tous mènent bataille dans nos entrailles, réclament leurs nourritures pour mieux proliférer, provoquant des crises inflammatoires, des manifestations d’allergies et intolérances alimentaires, des douleurs de toutes sortes et de plus en plus nombreuses plus ils prolifèrent.
Les laissez faire et penser se faire plaisir? soyons lucides, reprenons les commandes, réveillez-vous! ce n’est pas du plaisir ni quelconques gourmandises, c’est une grande mascarade microbienne que les industriels ont compris depuis longtemps, aliments transformés, additifs, sucres sous toutes formes, chimies, produits sucrés, gras, surconsommation de produits salés, tout ceci déséquilibre le microbiote humain et le système immunitaire, les maladies gastro-intestinales sont de plus en plus fréquentes, les allergies et intolérances touchent de plus en plus de personnes, ce n’est ni du plaisir réel ni de la gourmandise, mais simplement des envies tronquées, faussées, dont vous êtes les guignols, et, en connaissances conscientes après lecture de ces informations, le choix de décider fermement que vous reprenez le contrôle et les commandes ou le choi d’être des victimes consentantes.
Le meilleur choix est le plus judicieux pour votre santé, la qualité de votre vie, de votre humeur, de votre bien-être général, qui dépendent principalement de la composition de votre microbiote qui se module en fonction de votre mode de vie et des aliments dont vous le nourrissez.
Pour reprendre votre contrôle, il suffit de le décider en commençant par s’alimenter différemment, non pas de déclarer simplement « je fais attention à mon alimentation », mais véritablement se pencher sur ce que signifie se nourrir de façon physiologique, d’avoir une hygiène de vie dotée d’activité physique douce. Mangez bougez, consommez des fruits et légumes, ne sont pas des concepts ‘publicitaire’ mais bel est bien une réalité sur laquelle chaque hôte de microbiote a le pouvoir et sa propre responsabilité personnelle d’agir de façon individuelle.
S’alimenter de façon réellement saine, avoir une vie équilibrée, respecter également les rythmes de sommeil; cela contribuera à rééquilibrer le microbiote entre autres faveurs bénéfiques. Si vous souffrez d’une MICI (fortes acidose/candidose) n’ayez pas peur des fruits et légumes, il y a de multiples façons de les consommer, n’hésitez pas à rectifiter votre mode de vie en sortant des fausses croyances, des formatages, des intuitions fausses et ressentis tronqués par des microbes, reprenez en main votre équilibre, votre microbiote vous en remerciera, n’oubliez pas les influences considérables qu’il a sur tout votre organisme et votre santé.
Boire des jus FRAIS extraits en extracteur ( JAZZ MAX) permet d’apporter , outre les vitamines , minéraux et ENZYMES un excellent apport  alcalins. Ces bactéries « nocives » se developpent sur un terrain « acide » , elle arrivent au départ,  pour nous aider à nous « debarraser » , à « manger » tous ces aliments  toxiques et non  physiologiques que nous ingérons tous les jours et uqe note corps n arrive pas à éliminer.
Ces jus alcalins vont modifier peu à peu notre équilibre sanguin acido – basique et ce peuple ne  s’y trouvera plus bien . Peu à peu il vont s’eliminer d ‘eux même.
Prendre  du psyllium , par son effet mécanique et doux contribue aussi a nous debarasser de ces bactéries.